Génération automatique de 733 étiquettes/semaine pour un traiteur
Comment un traiteur du Pays Basque est passé de 4h15 de saisie manuelle hebdomadaire à 5 minutes de validationgrâce à un pipeline n8n qui lit l'email de commande, croise les menus valides, demande une validation sur Telegram, puis génère les étiquettes imprimables.
Le contexte
Chaque lundi matin, le traiteur recevait par email une commande listant les menus à livrer pour la semaine : quantités par jour, par menu (A, B, diabétique), avec variations selon les contraintes alimentaires des établissements clients (EHPAD, cantines, portage de repas).
L'équipe admin devait ensuite reproduire manuellement dans un tableur chaque étiquette à imprimer : jour, numéro de lot, nom du produit, date de fabrication, DLC, ingrédients, adresse. Pour 733 étiquettes, compter entre 3h30 et 4h30 par semaine selon la complexité et les erreurs de saisie.
Avant — email brut à traiter

La solution : pipeline n8n en 6 étapes
- Gmail node (polling) — détecte l'email de commande hebdomadaire selon l'expéditeur et l'objet.
- Code JS — parse le corps de l'email avec regex pour extraire menus, jours, quantités.
- Google Sheets — croise avec la liste des menus valides pour rejeter les lignes incohérentes.
- Telegram (validation) — envoie un récapitulatif + bouton "Confirmer" ou "Refuser" à l'admin.
- API externe — si confirmé, génère les fichiers DOCX/PDF (un par jour × menu).
- Telegram (livraison) — pousse les fichiers binaires directement dans la conversation, prêts à imprimer.
Après — étiquettes générées automatiquement


Calcul ROI détaillé
| Temps manuel saisie + mise en page | ~4h15/semaine |
| Coût main d'œuvre (13€/h chargé) | ~55€/semaine |
| Coût annualisé (hors congés) | ~2 860€/an |
| Temps résiduel post-automatisation | ~5 min/semaine |
| Forfait mission one-shot | 800€ |
| Retour sur investissement | ~3 semaines |
Ce qu'on a appris sur cette mission
- La validation humaine est non-négociable en restauration : un bug sur une DLC ou un ingrédient peut être dangereux.
- Telegram bat l'email pour les alertes : l'admin voit le recap instantanément, clique "Confirmer", et c'est parti.
- Un cache "semaine ISO" empêche le double traitement si l'email est re-reçu ou si le workflow redémarre.
- Google Sheets comme source de vérité permet au client de modifier ses menus sans toucher au workflow.
Un cas similaire chez vous ?
Si vous saisissez manuellement des données depuis un email chaque semaine, on peut probablement automatiser ça. Échange gratuit de 30 minutes pour chiffrer.
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